Une adolescence « feuillets au poing »

Une adolescence « feuillets au poing »

pierre Guyotat écrit comme il respire. Au point qu'il serait bien en peine de trouver son souffle s'il n'écrivait pas. Cela donne des récits bruts en forme d'émanations de sa propre chair, exclusifs, malgré la splendeur singulière de leur lexique, de toute affèterie ou faux-semblant. Idiotie ne fait pas exception à l'objectif d'absolu que s'est fixé l'auteur de Tombeau pour cinq cent mille soldats depuis ses premiers écrits à la sortie de l'adolescence, période où il fait retour, à bientôt 80 ans, dans un texte incandescent, sans avoir perdu une once d'innocence ni un gramme d'exigence. Pourquoi avoir choisi ce titre a priori aussi dérisoire que dévalor ...

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