« LA JOIE VENAIT TOUJOURS APRÈS LA PEINE »

« LA JOIE VENAIT TOUJOURS APRÈS LA PEINE »

ce jour-là, Bérénice pleurait. Roulée en boule sur son lit. Le visage strié de traînées noires, les yeux gonflés, les poings crispés. Rien ne pouvait sécher ses larmes.

Il n'y a rien de plus cruel, je crois, à l'exception de la mort qui rôde, rien de plus cruel que de voir souffrir d'amour sa propre enfant.

Bérénice avait 12 ans peut-être. C'était son premier chagrin d'amour. Et moi, les bras ballants, je ne savais vraiment pas quoi faire.

Alors j'ai appelé à l'aide mon vieux Guillaume, le mal-aimé.

J'ai entraîné Bérénice à la Fnac (c'était il y a longtemps, et la Fnac, à l'époque, c'était une clairière de livres, tout à fait autre chose qu'aujourd'hui ...

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