« ET MA VIE POUR TES YEUX LENTEMENT S'EMPOISONNE »

« ET MA VIE POUR TES YEUX LENTEMENT S'EMPOISONNE »

comme souvent chez moi, cela commence par une erreur. Je confonds les colchiques et les fleurs de trèfle. Lorsque je lis le titre du poème - ai-je 10 ans ? en ai-je 12 ? -, je ne me représente pas la fleurette mauve quasi jumelle du crocus mais le pompon léger, parfois blanc, parfois violet, qui pousse de mai à septembre dans les herbages, au bord des chemins et dont je m'imagine que, si j'étais un lapin, je me régalerais du matin au soir.

Je poursuis ma lecture erronée et je bute sur le mot « vénéneux ». Voilà que le lapin en moi prend peur. Vais-je mourir ? Mais bien vite, je me rends compte qu'il s'agit d'autre chose : le cerne, les yeux, la vie. C'est d'amour ...

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